COMMANDE D'AIGUILLAGE



La commande des aiguillages demande une attention particulière, car les bobinages ne supportent pas d'être alimentés trop longtemps sous peine de griller.
L'idéal est que les bobinages de l'aiguillage ne soit alimentés que par une impulsion de courte durée, même si la commande est maintenue.
Le schéma ci-dessous permet de réaliser cette condition.
Un aiguillage peut être commandé soit manuellement sur le pupitre à l'aide d'un interrupteur, soit par un automatisme.
Il faut également prévoir une visualisation de son état par 2 leds sur le pupitre.







Principe :

B1 et B2 représentent les deux bobines de l'aiguillage. Le commun est raccordé au +12V.
La commande du sens de l'aiguillage est assurée par un relais RelAIG commandé soit par un interrupteur sur le pupitre, soit par un contact provenant d'un automatisme.
Chaque bobine de l'aiguillage est alimentée par un transistor darlington de puissance TIP121.
Le contact inverseur du relais sélectionne soit le circuit relatif à B1, soit le circuit relatif à B2.
Lorsque le contact se ferme sur un circuit, une impulsion calibrée par C1 ou C2 , est envoyée sur B1 ou B2.
Led1 et Led2 disposées sur le pupitre permettent de visualiser l'état de l'aiguillage.


Pour une automatisation ou une supervision du réseau il est nécessaire de posséder une information sur la position de l'aiguillage.
Le schéma ci-dessous permet d'obtenir une information sous la forme d'un signal de 12V continu.




 

Le raccordement s'effectue au point A du schéma précédant.
Le schéma est basé sur le principe d'un FLIP-FLOP à transistors. Un des relais Rlsens1  ou Rlsens2 sera activé en fonction de la commande de l'état du relais RelAIG du schéma précédant.
Une information de 12V sera disponible, par l'intermédiaire d'un contact travail de chaque relais,  pour être traitée. Il est nécessaire de fixer le potentiel à la masse par une résistance de 22K pour éviter d'avoir une entrée "en l'air" si on utilise une logique CMOS.





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